Baguettes et pendules
Il existe une multitude de pendules et baguettes aux formes, tailles, poids différents et réalisés avec divers matériaux comme le bois, le métal ou la pierre.
Chaque pendule et baguette a ses avantages particuliers et il n’en existe pas d’universel pouvant satisfaire tous les utilisateurs.
Pour ma part, à l’heure actuelle, j’utilise essentiellement, mais pas uniquement, des baguettes radmaster bretonnes de fabrication artisanale, ainsi que différents pendules. Je les choisis en fonction de mes envies (en intérieur) et de la météo (en extérieur).


Considérations et croyances… personnelles
« C’est lui qui m’a choisi. »
Le choix de la forme du pendule et de ses baguettes se fait souvent en écoutant son intuition, son ressenti et en laissant sa petite voix intérieure nous guider. Mais, en fonction de la forme, de l’objectif, de la croyance, il sera plus ou moins adapté à certains types de travaux.

L’usage du pendule ou les baguettes est la manifestation du magnétisme qui habite l’utilisateur, qu’il soit sourcier, géobiologue, thérapeute, détective… Ni plus, ni moins.
Le New-age et l’ésotérisme actuel octroient beaucoup de pouvoir au pendule : émetteur pour faire des soins, récepteur pour faire des recherches… en pierres pour profiter de l’influence de celle-ci, en bois pour se rapprocher de la nature… Il doit être nettoyé à telle position lunaire, avec tel type de sel et/ou d’eau, ou après une méditation, ou bien rechargé à tel moment…tout cela pour pouvoir rester efficace et ne pas faire obstacle à une bonne utilisation.
Bref, tous les ingrédients pour se sentir enfermé dans des croyances dont personne ne peut ou ne sait identifier les origines et la véracité, sont réunis pour que l’utilisateur confie son véritable pouvoir à des éléments extérieurs.
Prisonniers de tous ces concepts, protocoles et croyances, il n’est pas libre de tout conditionnement, état pourtant nécessaire à la circulation des énergies pour que la sagesse de la radiesthésie s’opère.
Dans l’état d’être qui est le sien au moment de l’utilisation, le magnétisme du géobiologue se prolonge dans ses outils. Le pendule agit en amplificateur, manifestant concrètement et visiblement ce qu’il ressent.
Ma croyance personnelle, partagée par nombre de professionnels utilisant le pendule comme outil de travail, est la suivante :
Il n’y a pas de vérité, il n’y a que des croyances. Mais ne me croyez pas…
Certains s’enferment dans des pratiques codifiées, parfois strictes ou rigides.
D’autres invitent à une utilisation plus souple, plus libre du pendule ou des baguettes, peut-être moins intellectuelle ou religieuse, sûrement plus pragmatique, plus ludique, bref plus joyeuse.
Nombre de sourciers ou radiesthésistes vous diront qu’un morceau de ficelle avec un clou au bout suffit à faire une recherche (il faut expérimenter).
Il ne s’agit pas de se passer du pendule ou des baguettes : il y a la relation à l’objet et les projections que l’on fait dessus. La beauté des baguettes et du pendule, le plaisir à les utiliser, la joie procurée si on pense que c’est l’instrument qui répond, suffisent à justifier leur utilisation.
Dans l’idée que le pendule ou les baguettes ne sont que le prolongement du ressenti de l’utilisateur, la quête sublime d’années de pratiques, l’espoir secret parfois, le Graal pour certains, est de ne plus en avoir besoin. Qu’ils ne soient plus les intermédiaires magiques entre l’être énergétique que nous sommes et l’objet de nos recherches. Le sublime se manifeste lorsque nos mains suffisent. C’est d’ailleurs le cas de la plupart des magnétiseurs et énergéticiens.
Certains géobiologues n’utilisent que leurs mains dans leurs recherches.
Certains sourciers déterminent d’abord avec leurs mains et affinent avec le pendule.
Il ne reste plus qu’à partir à la rencontre de ces outils pleins de promesses et créer sa relation intime avec. Possiblement, aucune magie ne s’opère sur les instruments, et si magie il y a, c’est peut-être dans l’inconscient qu’elle se trouve, mais c’est un autre débat.

